• Les jardins du Nord

     > Les jardins de Maizicourt

    Commune de Maizicourt - 1h30 de visite

    Les jardins de MaizicourtLa maturité opulente de ces jardins, sauvés de l'abandon et entièrement recréés en 1989, leur vaut de nombreux articles dans la presse horticole française et étrangère. La maîtresse des lieux a su leur donner une âme incomparable en dessinant des massifs où règnent roses, vivaces et hydrangéas, notamment dans la cour d'honneur.
    Le souci de la perfection lui fait repenser les plates-bandes chaque année. Le jardin de graviers du « cloître » accueille les graminées, autour d'une fontaine.
    A quelques mètres de là, l'ambiance devient plus bucolique, avec un grand bois, le verger de Lucie et la prairie de Charlotte.

     

    > Les jardins de l'île de Tatihou

    Commune de Saint-Vaast-la-Houge - 1h30 à 2h de visite

    Les jardins de l'île de TatihouDans le microclimat fabuleux de cette petite île fortifiée prolifèrent les plantes australes (Carex, Phormium, Astelia...) et méditerranéennes (euphorbes), bien à l'abri des murs. Entre dunes et marais, le jardin du littoral héberge depuis cinq ans plus de 1 000 espèces sauvages des côtes de la Manche et de l'Atlantique.
    Une collection gigantesque de plantes de tous les extrêmes.
    A visiter également le Musée maritime et le fort de Vauban.

     

    > Les jardins du Pontgirard

    Manoir du Pontgirard - Commune de Montceaux-au-Perche - 1h à 1h15 de visite

    Les jardins du PontgirardEncore tout jeunes, les jardins du Pontgirard séduisent par la sobriété de leur tracé et le raffinement de leurs plantations, autour d'un manoir du XVIe siècle, dans un environnement superbe, surplombant la vallée de la Jambée et la forêt domaniale de Réno-Valdieu. Le paysagiste Thierry Hay a conçu une succession de jardins thématiques : jardin des cinq sens, chambres à l'anglaise, chambre du couchant où les fleurs rouges s'embrasent au coucher du soleil, jardin plus sauvage inspiré de la conception du Jardin en mouvement de Gilles Clément, jardin humide avec marigot, bambous et plantes aquatiques.

     

    > Les jardins d'Angélique

    Commune de Montmain - 1h à 2h de visite

    Les jardins d'AngéliqueLa rose est à l'honneur dans le deux jardins très différents que sépare un ancien manoir normand. Sur la rue, le premier jardin, romantique à souhait, est une débauche de rosiers arbustes ou grimpants, ponctués de quelques vivaces, avec des allées engazonnées au cours naturel. Derrière le manoir, le second jardin arbore un tracé géométrique, avec un échiquier d'allées parmi les massifs de rosiers, de vivaces et d'annuelles. Une pure féerie en juin.

     

    > Le jardin Plume

    Le Thil - Commune de Auzouville-sur-Ry - 1h à 2h de visite

    Le jardin PlumeIl aura fallu plusieurs années pour imaginer puis aménager le jardin, mais le résultat, stupéfiant, est à la hauteur des espérances. Un équilibre parfait entre le tracé géométrique et l'esprit naturel des plantations a été réussi. Aux espaces structurés par de discrètes bordures de buis et des haies de charmille se juxtaposent subtilement des parties sauvages, elles-mêmes structurées par un dessin fort. Le tout avec l'omniprésence des graminées ondulant gracieusement dans ce décor de choix.
    Au-delà de la pépinière, le jardin Plume proprement dit est à son apogée la première quinzaine de juillet, avec les épis grêles des molinies et des stipes, les floraisons vaporeuses des pigamons et des sanguisorbes.
    Une rotonde bordée de buis le sépare du jardin de printemps, également structuré par du buis. Après les hellébores et pulmonaires en fin d'hiver règnent astrances, ancolies et pigamons en mai-juin, relayés en juillet par des agapanthes, et en août par un charmant petit aster à fleurs blanches qui s'étale en grandes masses.
    Le jardin d'été prend le soleil sur la terrasse plein sud de la maison. Très géométrique, cet espace rectangulaire se scinde en douze carrés clos de buis, accueillant des couleurs chaudes. Des tulipes aux dahlias, en passant par le crocosmia Lucifer, les kniphofias et héléniums, c'est un festival ininterrompu de rouge, or, jaune, bronze et orangé, ponctué de rares graminées rousses.
    Au jardin d'été succède le bassin miroir, posé à fleur de gazon ; puis un échiquier de carrés d'herbes hautes, bordés de sentiers impeccablement tondus, se déroule parmi les pommiers anciens. Ce verger new-look arbore un tracé original, fort habile.
    La visite s'achève par le potager, admirable par son dessin que structurent des plessis et autres éléments en bois rustiques, où légumes côtoient fleurs et plantes sauvages, puis par le cloître de miscanthus, dévolu à ces graminées au graphisme étonnant. On revient alors à la pépinière, et, après tant de merveilles, les tentations sont grandes de s'offrir des asters (45 espèces et variétés), des monardes, des sanguisorbas et des astrances, ainsi que des graminées.

     

    Christophe GILBERTON
    Source : Balades dans la France des fleurs - Editions France Loisirs


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